

En Afrique, les femmes sont plus actives et
interviennent de manière significative à la croissance d’une société ou à
l’économie de l’Etat. Elles entreprennent plus dans le secteur agricole et dans
la gestion des ressources naturelles. Certaines évoluent dans les entreprises
privées ou publiques et d’autres sont des entrepreneures.
Malgré leur potentialité, les femmes sont butées à plusieurs obstacles qui les freinent d’exprimer leur talent, leur créativité, leur potentialité, etc. En Revanche, ces obstacles empêchent le développement de notre société.
Elles n’ont pas accès aux financements ni aux crédits suite,
la société congolaise ne l’accorde la chance suite à certains préjugés. Les
femmes n’ont pas accès à l’éducation encore moins à la technologie.
Or pour parvenir au développement, les femmes ont besoin d’un
accompagnement sur tous les plans. Le développement des pays africains, surtout
de la République démocratique du Congo, est essentiellement lié à
l’autonomisation de la Femme.
Visiblement Il
y a absence des incubateurs féminins qui peuvent former les femmes (sur des
thématiques spécifiques de leur domaine entrepreneurial), les encadrer et les
accompagner pour un financement.
Le thème
de ce mois tombe à point nommé : il faut que la RDC investisse dans la
production de la femme rurale. Penser à l’accompagnement et au soutien des femmes entrepreneurs dans les
milieux ruraux est capital pour donner l’ouverture à d’autres nouveaux
débouchés économiques.
Si toutes ces
micro-entreprises détenues par les femmes bénéficiaient d’un accompagnement de
l’Etat ou des Privés, elles pourraient être des « moteurs de croissance inclusive ».
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