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mercredi 1 juin 2016

La Plate-forme ADEAC a pris part : A la Restitution de la 60e Session des femmes tenue à New-York



La Plate-forme ADEAC a pris part : A la Restitution de la 60e Session des femmes tenue à New-York


La cellule Technique d’accompagnement du Ministère de la femme, famille et enfant a organisée le 20 avril courant dans la salle de conférence d’OSISA une matinée de restitution sur les travaux de la soixantième session de la Condition des femmes tenue à New York concernant le problème de genre ainsi que l’évaluation relative à l’égalité de sexes et surtout l’autonomisation de la femme et son lien avec le développement durable. 

Durant cette matinée de restitution d’environ deux heures soit de 10 h 30 à 12 h30.  Mme FAIDA MWANGILWA, la seule oratrice de la matinée a fait le compte-rendu d’une manière générale de tout ce qui a été soulevé au cours de cette soixantième session des femmes au siège de l’ONU. 

L’oratrice a démontrée, par rapport aux autres pays signataires de la résolution 1325 du Conseil des Nations Unies, que les pays d’Afrique précisément la République Démocratique du Congo pour ce qui est des avancées en terme de l’égalité des sexes et à l’autonomisation des femmes restent encore dans une étape embryonnaire. Les pays comme l’Israël et la Suède se présentent comme les têtes d’affiche dans l’application 50-50. La Suède est considérée aujourd’hui comme un gouvernement féministe parce qu’elle encourage les femmes à accéder aux différents postes décisionnels.  a déclaré Mme Faida.

La Radio des Nations Unies, révèle que Ban Ki-Moon depuis sa prise fonction à la tête des Nations Unies, il y a 9 ans, a nommé plus de 150 femmes à des postes de responsabilité au sein de l'Organisation et nommé de nombreuses femmes à la tête d'un quart des missions de paix.
«Je profite de cette occasion en tant que Secrétaire général des Nations Unies pour faire un appel personnel: Je demande l'action de tous les dirigeants des pays où il n’y a aucune femme au parlement ou au cabinet afin d’arrêter cette injustice. Il y a encore des pays dans le monde où pas une seule femme est représentée au sein du parlement et des pays sans femmes dans le cabinet», a déclaré Ban Ki-moon dans son allocution d'ouverture à la 60e session de la Commission de la condition de la femme (CSW) le 14 mars 2016.


A l’ouverture de ces travaux de la 60ème session de la Commission sur la condition de la femme, le secrétaire général de l’ONU, Mr. BAN KI-MOON a rendu hommage aux femmes « héroïnes » du monde entier, qui luttent pour la justice des séropositives. Il a également salué le courage des jeunes filles qui se rendent à l’école là où les écoliers sont menacés.
« Face à de graves menaces et attaques, des femmes défenseures des droits de l'homme défendent la liberté, et des femmes journalistes se prononcent pour la vérité ». a ajouté Ban Ki-Moon.



A l’issue de ces travaux, plusieurs recommandations ont été soumises par les hommes et des femmes experts aux questions relatives à la femme. Notamment la question sur la banque des données, qui permettront d’évaluer chaque année les avancées de différents pays concernant la parité ; Le problème sur le monitoring ; Les gouvernements de pays membres de l’ONU devront absolument prendre des engagements nationaux pour combler les inégalités entre les sexes en vue de trouver des mesures allant des lois et des politiques jusqu’à des plans d’actions et des investissements appropriés au niveau national.


En ce qui concerne la RDC,  plusieurs soumissionnaires ont répondus favorablement à l’appel d’offres lancé par les femmes congolaises, a signalé Mme Faida.

Pour résoudre ces problèmes cruciaux, notre plate-forme ADEAC en synergie avec d’autres représentants de la société  civile   ont soulevés plusieurs préoccupations au cours de cette matinée de restitution, allant dans le but de contribuer et d’apporter un tonus à la résolution de ces problèmes. 

Parmi ces contributions, nous avons le problème lié au manque d’informations, car dit-on informer c’est former. Car, si les femmes ne sont pas informées en ce qui leurs concernent, elles ne pourront à aucun cas revendiquer leurs droits ; le problème lié à la religion et aux coutumes. Nous sommes sans ignorer que certaine religion interdise aux femmes de s’exprimer et de travailler, pour les coutumes n’en parlons même pas. Elles autorisent le mariage précoce et à l’assujettissement de la femme dans la société. Un autre problème est que la majeure partie des femmes ne sont pas associées à des rencontres féminines organisées à leur intention. 


Enfin, les participants recommandent aux ONG de faire plus d’efforts de quitter les bureaux pour sensibiliser les femmes sur les questions de l’heure et d’organisation des ateliers de formation à l’intérêt des femmes. Comme le soutient Mme Faida, notre société a plus des pédagogues. Pas ceux qui les sont de manière théorique mais plus de manière pratique.


Hormis, les contributions données par les participants, Mr. Jéremie AGALIA SINDANI, président de l’ONG ELAEIS  a partagé avec l’auditoire sur l’approche « Man to man » qui vise l’implication des hommes dans la lutte contre la discrimination et les violences faites à la femme. Cette approche s’inscrit aussi dans la campagne signé Ban Kin-Moon « il pour elle » qui engage les hommes à œuvrer pour l'égalité.
Et l’approche « Child to child » qui vise la sensibilisation des enfants dès le bas âge à s’imprégner des réalités de a société surtout celles de droit de l’homme, violence faite à la femme, les discriminations sociales, etc. 

A la fin de cette matinée, autour d’un diner, les participants se sont échangés les expériences chacun par rapport à son domaine d’expertise.

Par Solange Nyenyezi.M.Amisi

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